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Reflecting on Adaptation Canada while in lockdown

ChrisMore than any other message I heard at Adaptation Canada 2020 – from stakeholders, practitioners and researchers – was “we should do this more often.”  The words differed from person to person and from conversation to conversation, but the need to bring together adaptation expertise at a national scale was on many minds. 

The Fraser Basin Council did a remarkable job of registering as many people as possible leading up to the event, but even then, the conference hit its cap quickly. The demand might have been greater still if the conference had, in addition to key themes centred on adaptation actions, included streams on science, risk assessments or case studies. 

That demand speaks to a number of things. One is the growing awareness of adaptation across the country.   Another is that this is a growing community, as decision-makers are increasingly turning to experts, scientists and practitioners, to help develop, plan and implement adaptation measures. The demand continues to grow as we’ve seen with the interest in our Building Regional Adaptation Capacity and Expertise (BRACE) program. And still another is the rising tide of younger researchers and practitioners who recognize both the need to adapt and the potential for actions driven by climate change to have a positive, transformative effect on our lives and communities. All three of these factors stood out for me in the sessions and events I attended at the conference. I’m grateful to the Fraser Basin Council for their leadership in curating such a positive and diverse event, and one where work led by Indigenous communities was visible in so many parts of the program.

 It is hard to believe that there were barely three full weeks between the end of the conference and the order that federal government workers should work from home to help reduce the spread of the coronavirus.  As I write this, the idea of congregating with 700+ friends, partners and fellow travelers seems difficult to conceive. At NRCan, we have made the difficult decision to postpone the spring meeting of Canada’s Climate Change Adaptation Platform Plenary. We know that whenever it is safe to travel and gather again, many of us will be rescheduling key events driven by the same important need to consult, collaborate and co-develop action on climate change.  The climate crisis is not on pause during the pandemic. People who spend their time thinking about adaptation might even find this situation strangely familiar. With uncertain knowledge of how long the COVID-19 measures might be in place or how extensive the impacts on our economy and society may be, we are all trying to plan for the future in a way that will both help us rebound and prepare us for future climate realities. These are transferrable skills.

 It is possible that by the time you read this we will no longer be practicing physical distancing to the degree we are as I write this.  You may well be fully immersed in accelerating your work and recovering from these necessary measures. I hope that is the case, and that you are well and able to put those transferable skills to use as we turn back to the crisis with which we are more familiar.  

 I hope that you find this special spring newsletter edition, focused on Adaptation Canada 2020, along with articles on BRACE, Canada in a Changing Climate, webinars, and the Adaptation Platform Annual Report, interesting and informative.

 Chris Jennings, Plenary Chair, Canada’s Climate Change Adaptation Platform

Réflexion sur Adaptation Canada en cette période de confinement

ChrisLe message qui est revenu le plus souvent à Adaptation Canada 2020 – que ce soit de la part des intervenants, des praticiens ou des chercheurs – c’est que « nous devrions faire cela plus souvent ». Bien évidemment, la formulation changeait d’une personne et d’une conversation à l’autre, mais le besoin de rassembler une expertise en adaptation à l’échelle nationale trottait dans l’esprit de plusieurs. 

Le Conseil du bassin du Fraser a accompli un travail remarquable en inscrivant le plus de personnes possible avant l’événement. Mais malgré cela, la conférence a atteint rapidement sa pleine capacité. Cette dernière aurait pu être encore plus populaire si, en plus d’aborder les thèmes clés axés sur les mesures d’adaptation, elle avait aussi comporté des volets scientifiques, des évaluations des risques ou des études de cas.

La popularité de cette conférence révèle plusieurs choses. D’abord, elle met en lumière la sensibilisation de plus en plus grande envers l’adaptation à l’échelle du pays. Ensuite, elle montre que notre communauté en est une qui évolue, alors que les décideurs se tournent de plus en plus vers les experts, les scientifiques et les praticiens pour élaborer, planifier et mettre en œuvre des mesures d’adaptation. L’intérêt en ce qui concerne l’adaptation continue de croître, comme nous l’avons vu avec l’intérêt porté à notre programme Renforcer la capacité et l’expertise régionales en matière d’adaptation (RCERA). De plus, nous sommes témoins de l’accroissement du nombre de jeunes chercheurs et praticiens qui reconnaissent à la fois la nécessité de s’adapter et les possibilités des mesures prises en raison des changements climatiques et qui pourraient avoir une incidence positive et transformatrice sur nos vies et nos communautés. Ces trois facteurs se sont révélés être les plus importants pour moi lors des séances et des événements auxquels j’ai participé pendant la conférence. Je remercie le Conseil du bassin du Fraser pour le leadership dont il a fait preuve en organisant un événement aussi positif et diversifié, où le travail mené par les communautés autochtones était visible dans de nombreux aspects du programme.

Il est difficile de croire qu’à peine trois semaines ont séparé la fin de la conférence et l’ordre demandant aux fonctionnaires fédéraux de travailler de leur domicile pour aider à réduire la propagation du coronavirus. Au moment où j’écris ces lignes, l’idée de se réunir avec plus de 700 amis, partenaires et compagnons de voyage semble difficile à concevoir. À RNCan, nous avons pris la décision difficile de reporter la réunion printanière de la Plénière de la Plateforme canadienne d’adaptation aux changements climatiques. Nous savons que lorsqu’il sera possible de voyager et de se réunir de nouveau en toute sécurité, nombre d’entre nous reprogrammeront des événements clés motivés par le même besoin important de consultation, de collaboration et d’élaboration conjointe de mesures sur les changements climatiques. La crise climatique ne prend pas de pause pendant la pandémie. Les personnes qui consacrent du temps à la réflexion sur l’adaptation pourraient même trouver cette situation étrangement familière. Ne sachant pas exactement pendant combien de temps les mesures de lutte contre la COVID-19 pourraient être en place, ne connaissant pas non plus l’ampleur des répercussions qu’elles pourraient avoir sur notre économie et notre société, nous essayons tous de faire des plans pour l’avenir d’une manière qui nous aidera à rebondir et nous préparera à faire face aux futures réalités climatiques. Ces compétences sont des compétences transférables.

Il est possible qu’au moment où vous lirez ceci, nous ne pratiquions plus la distanciation physique au degré où nous l’appliquons au moment où j’écris ces lignes. Il se peut que vous soyez totalement immergé dans la reprise de votre travail après la levée de ces mesures nécessaires. J’espère que c’est le cas, que vous allez bien et que vous êtes en mesure de mettre ces compétences transférables à profit alors que nous reprenons le travail sur la crise qui nous est plus familière.  

 J’espère que vous trouverez cette édition spéciale du bulletin du printemps, axée sur Adaptation Canada 2020, ainsi que les articles sur le programme RCERA, Le Canada dans un climat en changement, les webinaires et le rapport annuel de la plateforme d’adaptation, intéressants et instructifs.

 Chris Jennings, président de la plénière, Plateforme canadienne d’adaptation aux changements climatiques


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